mercredi 10 septembre 2008
Game Over...
-Aux grands maux les grands remèdes
Variante: La fin justifie les moyens
N'hésitez pas à sortir le bat de baseball pour tuer la mouche. Ensuite le lance-flammes.
-Chassez le naturel et il revient au galop
Les gens ne changent pas. Du moins pas de façon permanente.
-De deux maux il faut choisir le moindre
Cependant la loi de Murphy nous dit que le moindre mal est une étape facultative vers le pire de deux maux, inévitable celui-là...
-Entre l'arbre et l'écorce il ne faut pas mettre le doigt.
Mêlez-vous de vos oignons!
-Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué
C'est pourtant une évidence, mais combien de fois on se fait avoir par les complications d'une chose simple à première vue?
J'ai aussi trouvé une citation intéressante: "Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence: le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter."
Faites attention à vous, je tâcherai de faire de même de mon côté.
dimanche 31 août 2008
Les lois de Murphy
-Toute catastrophe qui peut se produire se produira.
-Si un malheur est impossible, il se produira quand même.
-S’il y a une possibilité que plusieurs désastres se produisent, celui qui causera le plus d’ennuis sera le premier à arriver.
-Si tout semble bien marcher, vous avez forcément négligé quelque chose.
-La Loi de Murphy s’applique à elle-même ; elle ne se vérifie que lorsqu’on ne s’y attend pas et inversement.
-Murphy s’attaque toujours à vous lorsque vous êtes le moins en état de vous défendre.
-La probabilité qu’une loi de Murphy se déclare est proportionnelle aux emmerdements déjà présents.
-La probabilité qu’une loi de Murphy s’applique est directement proportionnelle aux dégâts qu’elle est suceptible de causer.
-Dans le meilleur des cas, le moindre mal n’était qu’une étape facultative vers le pire des deux maux, inévitable celui-là.
-S’il y a une période où une catastrophe ne doit surtout pas se produire, elle se produira à ce moment.
Applications:
- - - - - - - - -
-Quand on a un besoin urgent d’un calendrier, on ne trouve qu’une édition de l’année précédente.
-Le temps est une notion relative : pour les malheureux il est très long, pour les heureux il est très court.
-Une belle femme est le paradis des yeux, l’enfer de l’âme et le purgatoire de la bourse.
-Quand vous réalisez que la petite vendeuse de la boulangerie, ou de n’importe quel autre commerce, est très mignone, alors elle arrête sur le champ d’y bosser.
-La femme que vous considérez comme la femme parfaite vous invitera à son mariage.
-La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.
-Quand plusieurs choses tournent mal, elles le font selon la pire séquence possible.
Murphy est un optimiste :-P
jeudi 28 août 2008
Université Sherbrooke!





Hé oui c'est assez joli! Aujourd'hui c'était l'initiation: J'étais assez content d'habiter en résidence pour pouvoir prendre ma douche immédiatement après :-p. Sinon, ben les cours sont quand même le fun et les gens sympathiques (Quoique pour l'instant j'ai surtout rencontré des gens qui ne sont pas en info...). J'ai pas trop le temps de m'ennuyer, c'est déjà ça ;-). Mes finances sont toujours dans le rouge, mais bon, c'est bien le moindre de mes soucis pour l'instant. Dès que je trouve le temps je vous envoie les cartes postales de Cuba (si elles se rendent, désolé sinon) ;-).
PS: m6a2x6@msn.com sera désormais une adresse de moins en moins valide... En fait je me suis pas connecté sur MSN depuis +2semaines.
lundi 11 août 2008
vendredi 1 août 2008
Un peu de Nelligan...
Vous connaissez tous celui-ci: (magnifique)
SOIR D'HIVER
Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A la douleur que j'ai, que j'ai.
Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire! Où-vis-je? où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés.
Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A tout l'ennui que j'ai, que j'ai...
- - - - - - - - - - -
Mais celui-ci je ne suis pas sûr ;-) (Aussi joli, le titre ressemble, je lai remarqué car il étais sous l'autre dans le répertoire )
SOIRS D'AUTOMNE
Voici que la tulipe et voilà que les roses,
Sous le geste massif des bronzes et des marbres,
Dans le Parc où l'Amour folâtre sous les arbres,
Chantent dans les longs soirs monotones et roses.
Dans les soirs a chanté la gaîté des parterres
Où danse au clair de lune en des poses obliques,
Et de grands souffles vont, lourds et mélancoliques,
Troubler le rêve blanc des oiseaux solitaires.
Voici que la tulipe et voilà que les roses
Et les lys cristallins, pourprés de crépuscule,
Rayonnent tristement au soleil qui recule,
Emportant la douleur des bêtes et des choses.
Et mon amour meurtri, comme une chair qui saigne,
Repose sa blessure et calme ses névroses.
Et voici que les lys, la tulipe et les roses
Pleurent les souvenirs où mon âme se baigne.
dimanche 20 juillet 2008
Joli texte...
On écrit aussi et surtout par ce que quelque chose ne peut être dit, ou mal, que seule l'écriture peut porter.
L'écriture naît de l'impossibilité de la parole, de sa difficulté, de son échec.
Il y'a les lettres qui remplacent la parole comme un ersatz, un substitut. Puis celles qui la dépassent, qui touchent par là au silence. Celles-là ne remplacent rien et sont irremplaçables.
Ce dont on ne peut parler, il faut l'écrire.
Mais pourquoi s'écrire quand on peut se parler, quand on se parle effectivement? Par ce qu'on ne peut pas toujours parler, ni de tout. Par ce que la parole peut faire obstacle à la communication parfois, ou la vouer aux bavardages. Par ce qu'il faut prendre le temps d'être seule, d'être vrai, par ce qu'il est doux de penser a l'autre en son absence dû-on le voir le lendemain, de lui dire la place qu'il occupe dans notre vie, même quand il n'est pas là, dans notre cœur, dans notre solitude. Et c'est ce que la parole ne sauras jamais faire, puisqu'elle l'abolit…."
Eh ben c'est pas finit!
3 points.
C'est ce que ça me coûte de passer devant une police qui se cache... 89km/h sur une voie de service, la nuit, j'estime que c'était une vitesse tout à fait raisonnable! Ils le savaient en plus, ils étaient 5 chars en ligne qui arrêtaient tout le monde passant par là. Un piège tout-à-fait malhonnête.
Je écrit un joli "Allez chier" au dos de la contravention que je vais payer... Ce qui me tue encore plus, c'est que c'est de l'argent qui va aller à la ville de Montréal, ma ville préférée -.-
J'imagine qu'un ticket tous les 50 000km c'est correct...
